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Voici les sites qui parlent de 26/27, la République tchèque... :

Commentaires

L'indépendant

A propos de la ratification du Traité de Lisbonne dans certains pays, c'est ainsi que se suicident les nations !... Notons qu'il s agit là de parlementaires et non du peuple à qui l'on confisque la possibilité de se prononcer sur la maîtrise de sa destinée..

Pierre L

Hé, M'sieur Dominique Reynié, en parlant de "raison démocratique", vous oubliez de rappeler que les députés qui ont approuvés ce traité en 2008 se sont assis sans vergogne sur le vote de 55% des français qui l'avaient refusé en 2005.

Mais peut-être n'avez vous rien oublié.
Vous n'êtes peut-être, tout simplement, qu'un hypocrite, et un faux-cul.

Reynié

"A Pierre L",
Monsieur (je suppose mais je n'en sais rien), vous avez remarqué que je laisse passer tous les commentaires. Je vous demande seulement de contrôler votre langage, c'est vraiment la moindre des choses que je vous demande. Je note que vous avez, comme tant d'autres, assez de souffle pour traiter quelqu'un de "faux-cul" sous couvert d'anonymat !! Avouez que c'est un tour de force en matière d'hypocrisie ! (regarder les dictionnaires pour vérifier le sens des mots que vous employez ne serait pas une mauvaise chose).

Anis

Le terme de faux-cul employé par Pierre L. est sans nul doute inconvenant. Mais avouez que vous l'avez cherché en vous révélant hier, dans l'émission C dans l'air, comme le plus parfait affidé du pouvoir, sous couvert de votre qualité de commentateur autorisé de l'opinion.

Ainsi avez-vous vanté la "triple réussite" de Sarkozy durant sa présidence européenne:

- sur le plan institutionnel: il a fait ratifier par la voie indirecte du parlement, ce qui avait été rejeté par la voie directe du referendum populaire, ridiculisant nos institutions! C'est sans doute pour cela qu'il a baptisé son parti Union pour un Mouvement Populaire et qu'il s'est joint au Parti Populaire Européen...

- sur le plan diplomatique: il a dénoué, avez-vous dit, la crise Georgienne...alors que le retrait fut décidé par les russes avant la rencontre avec Poutine, demandée par Sarkozy, et complaisamment affichée pour les gogos.

- sur la crise financière: notre président a adopté les yeux fermés le plan Gordon Brown, au point d'affecter aux banques françaises des montants (360 milliards) dont l'envergure était conçue pour la City, et dont moins du dixième fut utilisé... Il n'était qu'àvoir les commentaires génés de nos grands banquiers, lors de leur audition par la commission des finances à ce sujet.

Ou vous êtes mal informé, ce dont je doute, ou vous devenez porte-parole UMP, ce qui doit être clairement affiché. Dans les deux cas, vous n'êtes plus un simple commentateur de l'opinion.

elisabeth


A Monsieur Reynié,

En tant qu'Irlandaise, née Française, je souhaite simplement vous rappeler les choses suivantes :

Un traité est "signé" par le représentant légal de l'Etat (Ministre, diplomate, Chef d'Etat)

Un traité est "adopté" par le Parlement ou par le Peuple

Un traité est "ratifié" lorsqu'il a non seulement été :
-signé par les représentants légaux de tous les Etats signataires
-adopté par les Parlements nationaux ou par le Souverain via un référendum lorsqu'il s'agit du Peuple (ce n'est pas nécessairement le cas)
-ratifié lorsque suite à ces signatures, et adoptions, les Chefs de l'Exécutif (Président, Premier Ministre/les deux pour la France) "apposent leur signature"...Et quand, enfin, les outils de ratification sont déposés à Rome

Aujourd'hui, il y a encore plusieurs pays qui n'ont pas "ratifié" ce traité, et comme je vous crois "démocrate" vous n'aurez pas je pense l'indécence de manquer de respect à ces pays, en réduisant leur vote à rien, comme si seul mon pays pouvait faire la différence.

L'Allemagne n'a pas encore eu son "verdict", la République Tchèque n'a pas la signature de son Chef d'Etat, de même en Pologne. En Belgique, des problèmes juridiques perdurent, comme en Finlande par ailleurs, et même en Espagne.

Nous sommes par ailleurs dans des Etats démocratiques normalement. Inviter mes compatriotes à "ramener à la raison démocratique" deux Chefs d'Etat n'est nullement en notre pouvoir.

Un Chef d'Etat n'est en effet nullement engagé par un traité en cours de ratification, pas plus que la signature d'un Chef d'Etat ou d'un Ministre, ne suppose une vassalité du Parlement. La règle de la séparation des pouvoirs, juridiquement parlant, n'oblige absolument personne à suivre l'opinion d'une Institution quelle qu'elle soit, et je vois mal comment un Peuple étranger pourrait contraindre, en quoi que ce soit, deux Nations Souveraines, à se plier à ses propres désirs.

Je vous rappelle, par ailleurs, que mon Peuple s'est déjà exprimé sur le sujet, et que dès lors, si l'on suit votre logique, ces deux Chefs d'Etat sont respectueux du vote qui s'est tenu en Irlande. Et que dès lors, ce n'est pas le cas de leurs partenaires.

Que vous teniez à ce traité, très bien. Mais veuillez ne pas faire tenir par l'Irlande un rôle qu'elle ne peut jouer.

Nous avons suffisamment de problèmes pour ne pas en plus devoir porter le poids d'une décision "cruciale" en plus.

Bien à vous.

P.S : vous avez mon e mail. Je suis toute disposée à en parler avec vous, si vous le souhaitez.

Anis

Grand marché transatlantique

L’Union Européenne se prépare à imposer, à l’insu des peuples européens, un « Grand marché transatlantique » pour 2015, avec une recommandation d’exécution anticipée à 2010 pour les services financiers et les marchés de capitaux.
En effet, le 26 mars 2009, le Parlement Européen a signé une résolution visant à « Faire en sorte que les générations présentes et futures continuent d’être engagées dans ce partenariat » avec les Etats-unis. (Partenariat qui n’est autre que le « Grand marché transatlantique »).

Ce partenariat doit toucher des domaines tels que: « les services financiers, les marchés des capitaux, l’aéronautique, l’économie digitale (vie privée, sécurité, droits de propriété intellectuelle), la politique de concurrence et la coopération en matière de régulation ».
Il vise à « instaurer la libre circulation des marchandises, des capitaux, des services et des personnes ».
Il doit prendre effet dès que le « traité de Lisbonne sera définitivement adopté ».

Les signataires de cette résolution sont le PPE ( Parti Populaire Européen, regroupant les Droites européennes, et dont l’UMP de Nicolas Sarkozy fait partie), l’ELDR (Libéraux démocrates européens, c’est-à-dire, les différents partis centristes européens, dont le Modem de François Bayrou), le PSE (Parti Socialistes Européens, dont les Socialistes français sont membres). Seuls les députés de la GUE (Gauche Unie Européenne, dont les députés communistes français sont membres), et les Verts s’y sont opposés. (Mais GUE et Verts sont très minoritaires au Parlement Européen).

C’est dire l’importance de l’élection européenne du 7 juin prochain!

Si nous laissons le champ libre à tous partis les signataires de ce grand projet de « marché transatlantique », c’est-à-dire à tous les partisans de la « concurrence libre et non faussée » , (PPE,
donc UMP, PSE, donc PS, ELDR, donc Modem), notre NON à l’Europe libérale de mai 2005 n’a plus aucun sens.
Si nous les laissons faire, nous serons, de plus, totalement soumis à l’hégémonie américaine… d’autant que l’entrée de la France dans l’OTAN (faite dans notre dos, sans notre accord par Nicolas Sakozy) ajoute une dimension militaire et stratégique à la dimension économique de ce « grand marché transatlantique ».

L’histoire de cette coopération (US/UE) n’est pas nouvelle. Dans le passé, les tentatives américaines n’avaient pas manqué, et ce, dès le début de la « guerre froide », mais le Général De Gaulle, ou Mendès France, tout comme François Mitterrand ou le groupe communiste s’y étaient, à l’époque, opposés.
Ainsi, en octobre 1966, De Gaulle avait déclaré : « Certains, s’exaltant au rêve de l’Internationale, voulaient-ils placer notre pays, comme eux-mêmes se plaçaient, sous l’obédience de Moscou. D’autres, invoquant, ou bien le mythe supranational, ou bien le péril de l’Est, ou bien l’intérêt que pourrait trouver l’Occident atlantique à unifier son économie, ou bien encore l’utilité grandiose d’un arbitrage universel, prétendaient-ils que la France laissât sa politique se fondre dans une Europe fabriquée tout exprès, sa défense dans l’OTAN, sa conception monétaire dans le Fonds de Washington, sa personnalité dans les Nations Unies, etc. Certes, il est bon que de telles institutions existent et nous pouvons avoir quelque intérêt à en faire partie, mais si nous avions écouté les apôtres excessifs, ces organismes où prédominent _tout le monde le sait _ la protection politique, la force militaire, la puissance économique, l’aide multiforme des Etats-Unis, ces organismes n’auraient été pour nous qu’une couverture pour notre soumission à l’hégémonie américaine.
Ainsi, la France disparaîtrait, emportée par les chimères ». (Conférence de Presse à l’Elysée, du 28 octobre 1966).

Si les responsables politiques, de gauche comme de droite, avaient su, durant plusieurs décennies, conserver l’indépendance vis à vis des Etats-Unis, les événements se sont accélérés depuis 1995 pour aboutir à ce projet finalisé de « grand marché transatlantique ».

Dans la situation présente, nous serons, grâce à (ou plutôt, à cause de) l’impéritie de certains de nos élus, dans la situation que redoutait le Général De Gaulle, soumis à plus ou moins brève échéance, à l’hégémonie américaine, esclaves de l’Amérique. (L’exemple des totalitarismes imposés aux pays d’Amérique du Sud durant la période 1960-1970-1980 ne doit jamais être occulté, ni la difficile émancipation que leurs peuples sont en train de mener).

S’il nous reste encore une solution, c’est celle de ne pas permettre à l’UMP, au Modem, au PS, d’être majoritaires, une fois encore, une fois de trop, lors de ces prochaines élections européennes. C’est aussi, par un vote massif contre tous ceux qui sont responsables de la situation de crise actuelle, montrer que nous existons en tant que Peuple citoyen et responsable, c’est enfin, désavouer massivement la politique (tant intérieure qu’extérieure) de Nicolas Sarkozy.

Si nous voulons que le traité de Lisbonne soit de nouveau soumis à un référendum populaire, il nous faut choisir nos députés européens parmi ceux qui se revendiquent du Front du NON de 2005. Ceci permettra que ce fameux traité ne puisse être appliqué, que le « grand marché transatlantique » qui lui est corrélé devienne caduc, ceci permettra de ménager notre indépendance nécessaire vis à vis des Etats-Unis.

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